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By Sinistros in Le Gramophone

opethOpeth – Progressive Rock – Suède
Sorceress – 2016
Nuclear Blast
6.5/10

Opeth. Dans quel grand mystère s’est lancé Mikael Arkefeldt depuis quelques années? Selon lui c’est un retour aux sources et j’en conviens, il a pleinement raison en affirmant ceci. Damnation m’avait laissé de glace en 2003, les albums acoustiques sont loin d’être mon fort, Puis vinrent les watershed et Ghost Reveries que je n’avais pas vraiment apprécié, je trouvais que Opeth tournait en rond et ne savait plus où se lancer. Puis, avec Heritage, le groupe a fait un volte face à 180 degrés pour nous offrir un album de Hard Rock que j’avais tout de même apprécié. Pensant que c’était pour mieux rebondir, j’avais bon espoir que le prochain serait du Opeth pur et dur. Et non… Pale Communion était très… pâle et vraiment plate.

Avec Sorceress, je m’attendais à quelque chose d’un peu plus musclé mais non, Arkefeldt s’est encore lancé dans un album de Rock Progressif des années 70 avec une production actuelle. L’album contient de bons éléments en soi mais Opeth a définitivement perdu son originalité et sa fougue. J’aime bien le Rock Progressif des années 70 et je vais m’en tenir aux originaux comme Gentle Giant. Pas besoin de clones pour nous rappeler cette belle époque.

Il y a de fortes chances que les vrais proggeux aiment cet album de Opeth. C’est très bien fait et très fidèle au prog d’origine. Malheureusement je n’arrive aucunement à embarquer dans ce trip et avec Sorceress, je viens de me dompter. Opeth c’est terminé pour ma part, je vais me concentrer sur la discographie de Orchid à Blackwater Park et ça va être suffisant. Dommage, Arkefeldt est un excellent compositeur que je respecte énormément mais là, il ne me rejoint plus du tout.

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