Toxic Holocaust – Evil Never Dies – 2003

L’Évolution Métallique selon Sinistros #866
Toxic Holocaust – Evil Never Dies – 2003
États-Unis

Joel Grind est arrivé comme un cheveu sur la soupe dans la grande scène Thrash Metal Américaine avec un premier album explosif sous le nom de Toxic Holocaust. Le jeunot de vingt ans jouait tous les instruments en plus de composer, d’enregistrer, de mixer et de masteriser le tout par lui-même pour nous offrir un Speed/Thrash Metal bien noirci et vicieux qui allait représenter le renouveau du genre et ainsi influencer d’autres jeunots à faire de même pour remettre sur la carte les sonorités originelles des belles années du Speed Metal. Ici, pas d’artifices et d’embellissement inutile, Joel Grind y allait avec un son cru, franc et direct. Un excellent premier album qui allait mettre le projet sur les rails pour perpétuer la flamme originelle.

Toxic Holocaust – Primal Future: 2019 – 2019

Toxic Holocaust – Speed/Thrash/Black Metal – États-Unis
Primal Future : 2019 – 2019
eOne
8,1/10

Il en aura fallu du temps pour avoir un nouvel album de Toxic Holocaust à se mettre dans les oreilles. Nous avons attendu six ans pour être en mesure d’entendre Primal Future : 2019 mais est-ce que ça valait l’attente?
Joel Grind est tout seul sur cet album ce qui en fait n,est pas vraiment une nouveauté, Toxic Holocaust c’est bel et bien un « one man band ». Est-ce que Joel a délibérément fait en sorte que cet album sonne comme un album des années 80? Possible mais toujours est-il que pour un album de 2019, la production laisse à désirer quand même pas mal. Ce nouvel album sonne fade comme un album d,un jeune band qui commence avec un budget fort modeste. Niveau composition, Joel n’etonne pas trop sur cet album, il se contente de répéter sa bonne vieille formule de Thrash Metal noirci cru et sans artifices, si ce n’est que l’utilisation à outrance du « reverb » se fait entendre tout au long de l’album. L’album renferme toutefois de tr;es bons moments de pur défonce et de Thrash à l’état pur comme dans le bon vieux temps et comme Toxic Holocaust sait le faire.

Primal Future : 2019 est loin d’être le meilleur album de la courte discographie de Toxic Holocaust et ne passera pas à l’histoire mais c’est un album qui fait la job et mérite d’être écouté.

Composition: 8,5
Exécution: 8,5
Arrangements: 7,5
Production: 7,5
Appréciation Générale : 8,5

Toxic Holocaust – Chemistry of Consciousness – 2013

toxicholocaustToxic Holocaust – Speed/Thrash/Black Metal – USA
Chemistry of Consciousness – 2013…………….8.5/10
Relapse

Joel Grind nous revient en 2013 avec un nouvel album de Toxic Holocaust. A l’époque où certains groupes de Thrash Metal tanguent dangereusement vers la médiocrité, le remâché voire la simili copie de ce qui s’est déjà fait, Toxic Holocaust résiste toujours et nous relance une fois de plus avec un album à la hauteur de nos attentes.

Chemistry of Consciousness reprends exactement là où Command and Conquer avait laissé avec des riffs qui décapent, des pièces solides et une énergie foudroyante. Aucune évolution, aucun changement, l’auditeur reste en terrain connu, c’est simple mais direct et efficace. Une bonne tape sur la joue aux imitateurs et aux semblants de Thrashers aux jeans serrés et espadrilles blanches.

Une bombe métallique, du vrai, du pur Métal qui démolit tout. A t-on besoin de plus que ça?