The Lord Weird Slough Feg – Digital Resistance – 2014

L’Évolution Métallique selon Sinistros #1436
The Lord Weird Slough Feg – Digital Resistance – 2014
États-Unis

Il y a de ces groupes méconnus qui laissent un impact significatif sur le développement de la musique en général. Dans le vaste éventail métallique, certains groupes moins connus font des pieds et des mains pour sauvegarder un genre et préserver la survie des origines. C’est ce que The Lord Weird Slough Feg fait depuis ses débuts en 1990. Au fil de ses albums, la troupe de Mike Scalzi a toujours su livrer un Heavy Metal pur et dur teinté de Folk et brandir la flamme originelle à bout de bras. La discographie du projet a été généralement fort bien accueillie et ce, sans l’apport de gros budgets pour monter plus haut dans la grande sphère mondiale. Lors de son seul passage chez Metal Blade, Scalzi avait proposé un album différent et peut-être un peu moins inspiré que ses précédents efforts, comme si le fait d’être sur une étiquette majeure avait refroidi les ardeurs du compositeur. Mais il faut le dire tout de suite, Digital Resistance n’est pas un mauvais album pour autant car il contient d’excellents riffs et de superbes idées, peut-être mal exploitées en bout de ligne mais pas de là à rendre le produit fini comme étant une abomination comme certains se plaisent à affirmer. Le groupe avait misé plus sur un Hard Rock plus musclé qu’un Heavy Metal explosif rendant ce neuvième album un peu moins crédible que les précédents. Ce sera le seul et unique album à figurer dans le catalogue Metal Blade. Pour le suivant, le retour sur Cruz Del Sur Music apportera aussi un retour aux sources pour Scalzi qui corrigera le tir en revenant à ce qu’il faisait le mieux, soit une musique puissante et décapante avec des textes un peu plus songés.

The Lord Weird Slough Feg – The Animal Spirits – 2010

L’Évolution Métallique selon Sinistros #1242
The Lord Weird Slough Feg – The Animal Spirits – 2010
États-Unis

The Lord Weird Slough Feg n’a jamais failli à nous offrir des albums de qualité même en officiant sous le sobriquet de Slough Feg. Le groupe Américain était l’incarnation même du Heavy Metal pur et dur tel qu’il se devait d’être joué : Avec ferveur et passion. The Animal Spirits, huitième album du groupe mené par Mike Scalzi, reflétait exactement cette sonorité issue des pionniers du genre avec une touche de modernisme qui ajoutait du piquant à cette sauce déjà riche en saveurs. Certes, The Lord Weird Slough Feg n’est pas le plus connu des groupes mais son expérience de la composition et son génie créatif en a influencé plus d’un à poursuivre ce qui avait été initié dans les années 80. Si on aime le véritable Heavy Metal teinté de Hard Rock et d’éléments Folk, The Lord Weird Slough Feg est tout à fait indiqué pour vous faire passer de très bons moments et The Animal Spirits est l’un des excellents albums de la discographie à se mettre dans les oreilles au plus vite!

Slough Feg – Ape Uprising! – 2009

L’Évolution Métallique selon Sinistros #1163
Slough Feg – Ape Uprising! – 2009
États-Unis

Bien que moins connu des plus hauts milieux de la grande scène métallique mondiale, Mike Scalzi est un musicien et un compositeur fort prolifique à qui l’on doit d’avoir maintenu la véritable flamme du Heavy Metal pur et dur bien haute depuis 1990. Son projet principal The Lord Weird Slough Feg est à mettre dans la liste des meilleures formations Heavy Metal des 25 dernières années malgré le peu de reconnaissance obtenue par le groupe Américain. Même si le groupe a continué ses opérations sous le pseudonyme Slough Feg de 2005 à 2019, c’est toujours le même groupe qui nous a offert des albums mémorables comme ce septième album intitulé Ape Uprising! dans lequel Scalzi revisitait des hymnes et des riffs provenant directement de la source des années 80 alors que le Heavy Metal régnait en roi et maître. La discographie de The Lord Weird Slough est très importante dans la grande Évolution Métallique, elle a permis à plusieurs entités de brandir cette flamme éternelle à bout de bras et de la faire brûler éternellement.

Slough Feg – Hardworlder – 2007

L’Évolution Métallique selon Sinistros #1071
Slough Feg – Hardworlder – 2007
États-Unis

Le nom The Lord Weird Slough Feg avait été raccourci à Slough Feg avec Atavism, album qui précédait Hardworlder, sixième album du groupe. Même avec un nom plus court, la troupe de Mike Scalzi continuait à perpétuer cette flamme brûlante de pur Heavy Metal avec des riffs sophistiqués et des compositions complexes et dignes des grands noms du genre. Curieusement, malgré un fort talent pour la composition et d’excellents albums, Slough Feg n,a jamais réussi à percer et devenir plus gros. Peut-être était-ce tout simplement voulu. Cependant, l’influence du groupe a toujours été important et très palpable pour le genre, Hardworlder faisant partie de ces albums méconnus qui ont contribué à la continuité du Heavy Metal et de ses sous genres. Avec des éléments issus des années 70 notamment au niveau des sonorités plus Folk, Slough Feg avait réussi à offrir une musique originale et hors des sentiers battus. Un excellent groupe et un album incroyable à prendre en considération si on est un tant soi peu intéressé à connaître les dessous et l’histoire de la grande famille métallique.

Slough Feg – Atavism – 2005

L’Évolution Métallique selon Sinistros #951
Slough Feg – Atavism – 2005
États-Unis

À partir de Atavism, Mike Sclazi avait pris la décision de raccourcir le nom du groupe passant de The Lord Weird Slough Feg à Slough Feg. Ceci pour des raisons purement d’ordre pratique, scalzi prétextant que les disquaires ne classaient jamais les albums du groupe au bon endroit. De toute façon, à l’interne, Scalzi faisait toujours référence au groupe en le désignant sous le nom de Slough Feg. Atavism était le cinquième album de la discographie et le dernier album avec John Cobett à la guitare. Cet album est considéré comme étant la consécration de Scalzi et de sa formation, la signature avec Cruz del Sur Music y est possiblement pour quelque chose mais une chose est sûre et certaine c’est que le génie de Scalzi et de Cobett pour la composition étaient à la hauteur pour être en mesure de concocter un album digne de ce nom. Même sans le Lord Weird, Slough Feg continuait à brandir bien haut la flamme Heavy Metal en la faisant brûler encore plus fort que jamais. Un incontournable du Heavy Metal Américain et du Heavy Metal tout court. À écouter sans réserve à haut débit sonore.

The Lord Weird Slough Feg – Traveller – 2003

L’Évolution Métallique selon Sinistros #824
The Lord Weird Slough Feg – Traveller – 2003
États-Unis

Avec son quatrième album, The Lord Weird Slough Feg délaissait on thème Celtique pour s’embarquer dans un album concept aux allures futuristes basées sur le jeu Traveller. Le cerveau derrière le groupe nous en mettait plein les oreilles avec des riffs glorieux et épiques bien ancrées sur une rythmique des plus solides, le tout formant des compositions de pur Heavy Metal digne des grands noms du genre. Bien sûr que The Lord Weird Slough Feg n’a jamais été et ne sera probablement jamais un groupe hyper connu mais c’est un détail sans importance car depuis le début de cette évolution métallique que je répète que ce sont les groupes plus méconnus qui ont forgé le Métal et pavé la voie à ceux qui sont devenus plus gros. La troupe de Scalzi a beaucoup apporté tant au Heavy Metal qu’au Prog Metal ou encore le Folk Metal. Il est intéressant de mentionner que durant cette période, Mike Scalzi et son compatriote John Cobett faisaient tous deux partie de Hammers of Misfortune. Les deux comparses finiront par se séparer et poursuivre leur carrière avec chacun son groupe respectif.

The Lord Weird Slough Feg – Down Among the Deadmen – 2000

L’Évolution Métallique selon Sinistros #737
The Lord Weird Slough Feg – Down Among the Deadmen – 2000
États-Unis

Bien que la formation Américaine The Lord Weird Slough Feg soit une de ces formations plutôt méconnues, il est important de mentionner ses albums dans la grande évolution métallique car son apport pour le Heavy Metal a été plus que considérable. Alors que le genre s’était pratiquement éteint dans les années 90, The Lord Weird Slough Feg avait pris sur lui de brandir la flamme sacrée et la perpétuer de façon magistrale. Le troisième album du groupe est un parfait exemple de pureté Heavy Metal avec des pièces tantôt techniques, souvent épiques et toujours grandioses dans lesquelles la troupe de Mike Scalzi relatait des faits historiques et des histoires folkloriques et fantastiques en incorporant certains éléments empruntés au Prog et au Hard Rock des années 70 et beaucoup d’éléments issu de la musique Folk bien ancrés dans un mur de son électrique. Ce troisième album frisait la perfection et est un petit bijou du Heavy Metal Américain que l’on doit considérer dans sa liste d’écoute.

The Lord Weird Slough Feg – Twilight of the Idols – 1998

Vers la fin des années 90, certaines personnes pensaient que le Heavy Metal était bel et bien mort, d’autres pensaient qu’il y avait un genre de « revival » qui se faisait alors que dans les faits, le Heavy Metal n’a jamais cessé d’exister. Le genre est plutôt redescendu là où il se devait d’être : Dans les profondeurs des abysses loin des succès « mainstream » à se raffiner et évoluer en tant que genre pionnier. La formation Américaine The Lord Weird Slough Feg était lune de ces formations qui tenait bien haut la flamme perpétuelle du Heavy Metal originel tout en faisant évoluer le genre pour son passage dans les années 2000. Twilight of the Idols était arrivé dans un monde en plein changement dans lequel le Grunge était en train de s’essouffler et malgré le peu de reconnaissance qu’il a eu au fil de sa carrière, The Lord Weird Sliugh Feg est devenu l’un des piliers du Heavy Metal plus moderne. Oui, le groupe est méconnu encore aujourd’hui mais il a tellement été et est toujours tout aussi important pour le Heavy Metal pur et dur. Si vous ne connaissez pas encore le groupe, il serait grand temps de vous y mettre car vous allez passer à côté de quelque chose de grandiose au niveau musical!

The Lord Weird Slough Feg – The Lord Weird Slough Feg – 1996

The Lord Weird Slough Feg n’est pas un groupe très connu et est toujours demeuré un peu dans l’ombre depuis ses débuts. Alors pourquoi inclure ce groupe américain dans l’Évolution Métallique? Tout bonnement parce que son influence a été suffisamment sur le monde du Métal pour que ça vaille la peine d’en parler. Mike Scalzi est de ces génies de la composition qui avait brillamment repris le flambeau du Heavy Metal pur et dur et porter cette flamme à bout de bras alors que le genre primaire se mourrait et était sur le point de disparaître sous la popularité du Grunge et du Nu Metal qui était en train de s’établir. Le premier album éponyme du groupe était en quelque sorte une rébellion contre l’envahisseur commercial en remettant sur le tapis les origines du Métal avec brio. The Lord Weird Slough Feg reprenait le type d’hymnes qui avaient fait les beaux jours des Manilla Road, Cirith Ungol et Iron Maiden avec sa propre touche inspirée du Folk Celtique et apportant ainsi une toute nouvelle vie au Heavy Metal originel.

The Lord Weird Slough Feg – New Organon – 2019

The Lord Weird Slough Feg – Heavy Metal – États-Unis
New Organon – 2019
Cruz del Sur Music
8,4/10

The Lord Weird Slough Feg nous reviens cette année avec son dixième album depuis sa formation en 1990. Après avoir passé ls quatorze dernières années sous le nom de Slough Feg, le groupe reviens également à son nom originel. New Organon ramène aussi le groupe à ses sources avec son Heavy Metal étoffé et complexe.

Faisant largement oublier le décevant Digital Resistance, New Organon nous ramène le bon vieux The Lord Weird Slough Feg avec ses riffs intelligents qui rappellent Cirith Ungol et Iron Maiden des belles années et la voix unique de Mike Scalzi qui demeure le seul membre original de la formation. Ce nouvel album comporte de très bonnes pièces et assez de fougue pour plaire aux amateurs de vrai Heavy Metal de la vieille école et ce même si on dénote certaines faiblesses au niveau de la constance de l’album, ce dernier comporte quelques pièces de remplissage qui manquent un peu de conviction et d’inspiration, notamment sur la pièce Coming of Age in the Milky Way. La production manque un peu de punch mais elle sonne très années 80 ce qui ajoute un petit cachet « old school » à l’ensemble de l’album.

New Organon n’est certes pas le meilleur album du groupe mais il est loin d’être le pire. Les fans de la premières heure dont je fais partie y trouveront leur compte car cet album nous fais passer un très bon moment de pur Heavy Metal.

Composition: 8
Exécution: 9
Ambiance: 8
Production: 8,5
Appréciation Générale : 8,5