L’Évolution Alternative selon Sinistros #2
The Velvet Underground – White Light/White Heat – 1968
États-Unis
Pour cette deuxième chronique de l’Évolution Alternative selon Sinistros, on passe en 1968 avec le deuxième album de tenez vous bien, et oui, The Velvet Underground! Ce qui confirme le statut du groupe en tant que grand pionnier et légende incontestée du mouvement alternatif. Sur cet album, Lou Reed avait congédié Andy Warhol qui avait produit le premier album. Ce sera également le dernier avec John Cale qui sera congédié du groupe vers la fin de 1968. White Light/White Heat est saurtout reconnu pour ses longues pièces mais aussi par la surutilisation de la distorsion sur les guitares et la basse rendant le tout très saturé pour l’époque. The Velvet Underground montait la barre de l’expérimentation plus haute en incorporant des éléments de « Noise Rock », genre pratiquement absent à cette époque. Malgré un son et une production qui ne plaisaient guère à Lou Reed, cet album eu un peu plus de succès que le premier et proposera les véritables bases de la musique irrévérencieuse et chaotique. Ce sera le dernier album expérimental du groupe qui optera pour un son plus folk et plus pop sur l’album suivant. White Light/White Heat marque la révolution de la fin des années 60 avec le mouvement hippie, les drogues et tout cette effervescence éclatante de l’expérimentation musicale et culturelle!
