Cannibal Corpse – Death Metal – États-Unis
Violence Unimagined – 2021
Metal Blade
9,2/10
À quoi faut-il s’attendre lorsque l’un des grands pionniers du Death Metal sort son quinzième album en carrière? Est-ce qu’un vétéran comme Cannibal Corpse est toujours pertinent après quinze albums et plus de trente ans de carrière sans relâche? Mets-en que Cannibal Corpse est toujours pertinent et il est en grande forme en plus! Est-ce que l’arrivée de Erik Rutan dans la formation y est pour quelque chose? Possible, mais allons voir de quoi il en retourne.
Sur Violence Unimagined, Cannibal Corpse ne réinvente rien du tout et c’est tout à fait normal quand on est l’un des inventeurs du Death Metal brutal. La mission de Cannibal Corpse n’est pas de réinventer la roue, sa mission c’est de la garder bien huilée pour qu’elle tourne sans grincer et sans accrocher. Et bien, Violence Unimagined est tout à fait réussi dans ce sens : Le groupe continue sur sa lancée avec des riffs incroyables qui frappent fort et des pièces d’une brutalité inégalée. Erik Rutan a pris sa place sans rien changer car pour jouer dans Cannibal Corpse, il faut savoir de quoi il en retourne et faut savoir s’adapter à la machine, Rutan a donc compris cette facette et il « fitte » parfaitement dans le décor.
Violence Unimagined, c’est du Cannibal Corpse pur à 100%. Une défonce sonore comme omn aime, point final. Est-ce que cet album va faire partie de mes tops 2021? Avec un 9,2/10 bien mérité, vous en pensez quoi?
Composition : 9,5
Exécution : 9,5
Arrangements : 8,5
Production : 9,5
Appréciation : 9

Memoriam – Death Metal – Angleterre
Cryptosis – Progressive Thrash Metal – Pays-Bas
Est-ce que c’est toujours possible en 2021 de faire du Death Metal bien ficelé qui sort du lot? Dans tout ce flot de groupes qui sonnent tous pareils, y a-t-il encore de la place pour de la fraîcheur et de la nouveauté? Et bien, il semblerait que oui car la toute nouvelle formation Allemande Kanonenfieber nous sort un premier album qui décape et qui perpétue la flamme du Black/Death Metal avec conviction et originalité.
Ce qui m’impressionne le plus dans le domaine musical, c’est un artiste qui crée des albums en faisant pratiquement tout lui-même. De la composition aux arrangements, en passant par l’instrumentation, l’enregistrement et le mixage, le Montréalais Herr Nox pousse même l’audace de créer toute l’imagerie esthétique autour de son projet, projet qu’il mène d’une main de maître.
Tribulation – Gothic Metal – Suède
Accept – Heavy Metal – Allemagne
Ça fait longtemps qu’on l’attends celui-là! Le dixième album de Asphyx arrive à point en cette période chaotique pour nous réveiller de notre torpeur et nous balancer une coup de masse en pleine face.
Anaal Nathrakh – Industrial Black Metal/Grindcore – Angleterre
Sept ans c’est assez long entre deux sorties d’album et laissez-moi vous dire qu’une longue absence se doit d’être particulièrement justifiée lors de la sortie d’un nouvel album et cette attente doit en valoir la peine. Dans le cas du septième album de Finntroll, c’est chose réussie, l’attente est largement récompensée avec un album qui frappe fort et qui décape!
Enslaved – Progressive Black/Viking Metal – Norvège
Horisont – Hard Rock/Classic Rock – Suède
Cryptic Shift – Technical Thrash/Death Metal – Angleterre
Carach Angren – Symphonic Black Metal – Pays-Bas
Alarum – Progressive Thrash Metal/Jazz fusion – Australie
Triptykon – Gothic/Doom/Death/Black Metal – Suisse
Warbringer – Thrash Metal – États-Unis
Vader – Death/Thrash Metal – Pologne
Oranssi Pazuzu – Psychedelic Black Metal – Finlande
Void of Sleep – Progressive Doom Metal – Italie
Cirith Ungol – Heavy/Doom Metal – États-Unis
Thanatos – Death/Thrash Metal – Pays Bas
Nomad – Death Metal – Pologne
Dopelord – Stoner/Doom Metal – Pologne
Aeternam – Symphonic/Folk/Death Metal – Canada
Candlemass – Epic Doom Metal – Suède
Testament – Thrash Metal – États-Unis
Dark Fortress – Melodic Black Metal – Allemagne
Lucifer – Heavy/Doom Metal/Rock – International