XTC – Drums and Wires – 1979

L’Évolution Alternative selon Sinistros #196
XTC – Drums and Wires – 1979
Angleterre

Le troisième album de XTC avait montré le groupe sous un autre jour. Ses membres avaient tout simplement décidé d’emboîter le pas vers des sonorités plus Pop en mettant l’emphase sur les guitares (Wires) et l’usage excessif des percussions et de la batterie. Drums and Wires fut le premier album du groupe à se rendre jusqu’à la position 34 des palmarès Britanniques et la pièce d’ouverture, Making Plans for Nigel, avait même atteint le 17e position. Cet album est devenu le plus connu de la discographie du groupe et a grandement contribué à ce que la Carrère du groupe démarre réellement et est sans l’ombre d’un doute un incontournable de la musique New Wave.

XTC – Go 2 – 1978

L’Évolution Alternative selon Sinistros #154
XTC – Go 2 – 1978
Angleterre

Avec son deuxième album, XTC pour suivait son concept de pochette en noiur et blanc suivant le premier album White Music. Musicalement, il n’y avait pas beaucoup de changements, le groupe nous donnait une foios de plus des pièces énergiques à cheval entre la musique Punk, New Wave et Pop avec un niveau de complexité assez appréciable et des idées tirées d’autres genres pour former un tout unique et plus qu’intéressant. E sera le dernier album du claviériste Barry Andrews qui ira fonder Shriekback. XTC ne connaîtra pas plus le succès avec cet album mais demeurera un important rouage pour le développement de la musique Alternative.

XTC – White Music – 1978

L’Évolution Alternative selon Sinistros #138
XTC – White Music – 1978
Angleterre

XTC n’est pas un groupe des plus connus mais son approt à la musique Alternative a été tout de même assez considérable dès son premier album, White Music. Tout d’abord très axée sur le Pop, la musique de XTC variait toutefois en incorporant des éléments du New Wave et du Post-Punk donnant ainsi un mélange assez spécial qui valu au groupe Anglais d’être tenu à l’écart des palmarès et des grosses audiences. Souvent très rapides, les chansons qui figurent sur White House avaient un petit quelque chose d’expérimental et d disjoncté ce qui les rendait difficiles d’accès au grand public. Mais, la musique « underground » ne s’est pas développée avec des artistes de type « mainstream » et il était fort à parier que XTC était au fait d’être un peu marginal dans son approche musicale. Un très bon album éclaté qui vaut le détour et qui a indéniablement influencé un bon paquet de groupes!